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Timothy Garton Ash |
Pour beaucoup d'entre nous, internet a considérablement accru notre liberté et notre capacité à nous exprimer, à recevoir et à partager des informations et des idées. Cette liberté n'est ni parfaite ni sûre. Criminels, terroristes et pédophiles en abusent. (Lire la suite…) |
La question de quelle est la meilleure façon de réagir à la diffusion non autorisée d'expression protégée par copyright sur Internet a longtemps troublé les propriétaires de droits d'auteur. Mais la solution proposée d'une « alerte droit d'auteur » pourrait éroder la liberté d'expression, selon Graham Reynolds.
Une nouvelle loi contre la cyber-criminalité donnerait des pouvoirs sans limites à l'état pour suivre les usagers d'internet, fermer des sites web et emprisonner des citoyens, écrit Purple S. Romero.
Les gouvernements de pays autoritaires ont émis des opinions inquiétantes à la Conférence Mondiale des Télécommunications Internationales (CMTI). Mais il faut se méfier du paradoxe de Clinton car le modèle américain de non-intervention gouvernementale amène son lot de problèmes, écrit Alison Powell.
Malgré les progrès démocratiques du Brésil, les lois qui régissent les sites web datent des années 1960 et accordent un pouvoir arbitraire à l'état. Une proposition de ‘Marco Civil da Internet’ a la possibilité de changer cet état de fait, écrit Marcos Todeschini.
Ian Brown de l'Oxford Internet Institute écrit de l'Azerbaïdjan, se demandant si un pays qui supprime la liberté en ligne devrait être autorisé à accueillir une réunion consacrée à discuter celle-ci.
Le 10 octobre 2012 l'adolescente canadienne Amanda Todd s'est suicidée après avoir été chahutée et harcelée sur internet pendant des années. Judith Bruhn décrit un cas choquant.
Un haut dirigeant de Google a été arrêté au Brésil après que l'entreprise ait refusé de supprimer des vidéos Youtube qui ont soulevé des accusations contre un candidat aux élections locales. Felipe Correa discute cette affaire
Des amendements approuvés par le sénat des Pays Bas limitent la capacité des opérateurs de services internet de bloquer ou de ralentir des applications ou des services internet, écrit Graham Reynolds.
En 2008, six ISPs britanniques ont bloqué l'accès à une page Wikipédia qui faisait figurer la photo d'une jeune fille nue, écrit Maryam Omidi.
Le président français Nicolas Sarkozy a proposé une loi visant à punir les lecteurs de sites webs qui promeuvent le terrorisme et la violence, écrit Clémentine de Montjoye.
